Las de t’attendre
Las de t’attendre A t’attendre en rêvant pendant toutes ces années, Si j’ai perdu mon temps et mon cœur, abîmé, Qu’à moi seul je n’en veux et n’ose aucun reproche, Jamais ne serons deux, mais resterons tout proches. Tu m’aimais bien sans doute, mais jamais n’a osé, Avec moi sur la route de la vie t’engager. C’est donc à moi soudain de prendre une décision, Pour nous plus de demain mais la séparation, Plus jamais une larme plus jamais un poème, Je dois rompre le charme et ne plus dire je t’aime, Faut-il donc tant souffrir après t’avoir aimé, Et penser à mourir plutôt qu’être damné. Voici bien des années que tu me tiens ainsi, Et d’avoir patienté j’ai perdu tout esprit. Faire vite maintenant car s’écoulent les jours, Avant d’avoir cent ans pour retrouver l’amour. Prends ta place en mon cœur, laisse toi endormir, Et que jamais ne meure l’image de ton sourire.

Par Blek, Lundi 30 Janvier 2006 à 13:09 GMT+2 dans Poésie (article, RSS)





